Répertoire des autres acteurs

RespectOcean s’est attaché à se focaliser sur les actions et innovations portées par les acteurs autour de la durabilité des activités économiques liées ou reliées à la mer.
RespectOcean s’attache à présenter les acteurs engagés parmi les collectivités territoriales, les services de l’Etat concernés par les questions de gestion intégrée de la mer et du littoral, les entreprises, les organisations, les associations, etc.

De nombreux autres établissements publics de recherche, instituts techniques, associations locales, nationales, internationales, ONGs conduisent des recherches et d’autres travaux sur les océans et les diverses activités humaines s’y rapportant. Ces organismes sont aussi impliqués dans des missions pédagogiques, d’enseignement ou d’éducation autour de la mer. Certains de ces établissements sont totalement dédiés à une vocation maritime tandis que pour d’autres, il s’agit d’une partie de leurs programmes.
Découvrez quelques uns de ces acteurs (liste non exhaustive).

 

Acteurs internationaux

Algalita est une grande ONG américaine créée depuis 1994, autour d’abord de l’enjeu de la préservation des grandes forêts d’algues comme les laminaires. Algalita se souci maintenant beaucoup de la dégradation de la qualité des fonds marins. Elle alerte les opinions publiques et conduit ses propres programmes sur la prolifération des macrodéchets et microdéchets en mer, et leurs conséquences néfastes (notamment le continent de déchet qui s’est créé sur le Pacifique, le « GreatPacific Garbage Batch »).

www.algalita.org

La Commission océanographique intergouvernementale (COI) a été fondée en 1960 sur le principe que « les océans, qui couvrent 70 % environ de la surface du globe, exercent une profonde influence sur l'Humanité et sur toutes les formes de vie sur Terre. Afin de se faire une idée exacte de la valeur que représentent les océans pour l'Humanité tout entière, il faut les étudier.

Créée par la résolution 2.31 adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO en 1961, la COI de l’UNESCO détient un mandat universel et un pouvoir fédérateur mondial pour la science de l’océan et le développement des capacités. La COI fournit une expertise de terrain dans tous les bassins océaniques, et travaille en coopération avec les Nations Unies et ses partenaires internationaux pour coordonner les activités liées à l’océan dans 148 Etats membres.

Au cours des 55 dernières années, la COI de l’UNESCO a développé des moyens de communication importants pour mobiliser les décideurs politiques, les institutions scientifiques et la société civile afin de préserver la santé de l’océan, coordonner des systèmes d’alerte précoce face aux risques marins, assurer la résilience écosystémique face au changement climatique, et améliorer en permanence les connaissances quant aux nouvelles problématiques liées à l’océan.

www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/ioc-oceans

A travers son programme Océans, Greenpeace est une ONG internationale très active pour la défense des océans. Elle milite notamment pour défendre une pêche durable, dénoncer certaines pratiques irresponsables et diverses pollutions inadmissibles.

Sur ces thématiques, plusieurs études et guides sont téléchargeables sur le site.

www.greenpeace.org

L’Institut universitaire européen de la mer (IUEM), voué à la connaissance du monde marin et littoral, est un observatoire des sciences de l'univers du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et une école interne de l'Université de Bretagne-Occidentale (UBO).

Créé et ouvert en 1997 à l'initiative de Paul Tréguer qui en sera le premier directeur, Il est Issu de l'Institut d'Etudes Marines (IEM) fondé en 1975 à l'UBO (océanographie physique, océanographie biologique, géologie, physique, droit, économie, géographie. L'institut et ses laboratoires sont également liés à l'Ifremer ainsi qu'à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) et l'Université de Bretagne-Sud.

www-iuem.univ-brest.fr

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) est la principale organisation non gouvernementale mondiale consacrée à la conservation de la nature.
Sa mission est d'influencer, d'encourager et d'assister les sociétés du monde entier, dans la conservation de l'intégrité et de la biodiversité de la nature, ainsi que de s'assurer que l'utilisation des ressources naturelles est faite de façon équitable et durable.
L'ONG est particulièrement connue pour attribuer aux espèces un statut de conservation, qui fait référence dans la communauté scientifique, et à partir desquels elle édite sa liste rouge des espèces menacées. Elle classe également les aires protégées en 7 catégories.
Le Groupe Mer et Littoral du Comité français de l’UICN s’attache à développer la préservation de la biodiversité des écosystèmes côtiers et marins ainsi qu’à promouvoir la gestion durable de leurs ressources.

uicn.fr

Oceana, fondée en 2001, fait partie de ces grandes ONGs internationales dédiées à la préservation des océans, et qui organise des campagnes de mobilisation efficaces pour influer sur des décisions politiques et juridiques. Par exemple, Oceana a ainsi contribué à influencer le gouvernement chilien pour étendre une réserve marine.

Oceana travaille sur de nombreux sujets, mettant en ligne des rapports, des constats établis par son réseau d’experts, comme par exemple sur l’exploitation pétrolière off shore, et leçons à tirer de la marée noire récente de station pétrolière Deepwater Horizon.

na.oceana.org

La Plateforme Océan et Climat (POC) est un réseau international multi-acteurs, créé le 10 juin 2014 à l’occasion de la Journée Mondiale des Océans avec l’appui de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO.

La POC rassemble aujourd’hui plus de 70 membres – instituts de recherche, ONGs, aquariums, secteur privé, institutions françaises et agences internationales, collectivités territoriales – qui travaillent ensemble à communiquer le message suivant : « un océan en bonne santé pour un climat protégé ». Si l’océan est particulièrement vulnérable aux changements climatiques, il est également porteur de solutions d’atténuation et d’adaptation.

Grâce à son rôle d’Interface entre science et politique, la POC favorise la réflexion et les échanges entre la communauté scientifique, la société civile et le monde politique. Elle ambitionne de mobiliser le plus grand nombre d’acteurs pour une meilleure prise en compte du message scientifique sur les interactions entre océan, climat et biodiversité par les décideurs politiques et le grand public.

ocean-climate.org

Fondée en 1977, Sea Shepherd Conservation Society (SSCS) est une organisation internationale à but non lucratif de conservation de la faune et de la flore marines. Sa mission est de mettre un terme à la destruction des écosystèmes marins et au massacre des espèces dans le but de conserver et de protéger la biodiversité des océans du monde entier.
Sea Shepherd met en place des stratégies novatrices d’action directe pour enquêter, documenter et intervenir si nécessaire afin d’exposer et de combattre les activités illégales de haute mer, ces actions se traduisant parfois par des interventions militantes directes en mer auprès de bateaux de pêche.

www.seashepherd.fr

Surfrider Foundation Europe est une association environnementale loi 1901 créée en 1990 en France (Biarritz), dévouée à la protection et à la mise en valeur de l’océan, des vagues et du littoral. L’association est agréée d’éducation populaire par le ministère de la Jeunesse et des sports et de protection de l’environnement du Ministère de l’Écologie et du Développement Durable.
A sa création, la zone littorale de loisir fut choisie comme zone de référence, mais aujourd’hui, l’action de la Surfrider association englobe de plus en plus les zones de loisirs nautiques des lacs et rivières.
Elle s’est dotée, au cours de son existence, de réelles expertises dans les domaines de la recherche, de l’action locale, ainsi que dans la création et la diffusion d’outils pédagogiques. Elle rassemble aujourd’hui un réseau de 1700 bénévoles, 10000 adhérents, plus de 45000 sympathisants autour d’une quarantaine d’antennes locales, actives dans 12 pays d’Europe.

www.surfrider.eu/fr

La Fondation Tara Expéditions développe, grâce à la goélette Tara, une science de l’Océan ouverte, innovante et inédite devant permettre de prédire et mieux anticiper l’impact du changement climatique. Elle utilise cette expertise scientifique de très haut niveau pour sensibiliser et éduquer les jeunes générations mais aussi mobiliser les décideurs politiques et permettre aux pays en développement d’accéder à ces nouvelles connaissances. La Fondation Tara est Observateur spécial à l’ONU et participe activement aux Objectifs du Développement Durable de l’Agenda 2030 de l’ONU.

oceans.taraexpeditions.org

Le WOC est une ONG lancée en 2008 pour faire progresser le leadership et la collaboration du monde économique dans les domaines du développement durable des océans et de la science. Organisme international enregistré aux États-Unis et au Royaume-Uni, le WOC a un champ d’action mondial et est administré sous la direction d'un conseil d'administration composé de représentants de l'industrie du monde entier.

www.oceancouncil.org

Le WWF ou Fonds mondial pour la nature est une ONGI créée en 1961, vouée à la protection de l'environnement et fortement impliquée en faveur du développement durable. C'est l'une des plus importantes ONG environnementalistes du monde.
Au niveau international, le WWF conduit son programme global sur les océans, en préconisant une approche écosystémique, notamment en matière de pêche. Il a aussi grandement contribué à l’établissement d’un des premiers labels de pêche responsable, le Marine Stewardship Council.
Depuis 2004, le WWF s’est investit pour promouvoir une démarche similaire sur les espèces majeures élévées en aquaculture au niveau mondial, et mettre en place une cahier des charges « Aquaculture Stewardship Council » d’une aquaculture éco-esponsable, grâce aux « Dialogues » mis en place entre les parties intéressées.

En France, les actions du WWF pour la préservation des océans sont multiples. Pour que les formes de vie marine soient abondantes pour les générations futures, la mission « Océans et côtes » du WWF France conduit plusieurs programmes.
De nombreux documents sont disponibles sur le site.

www.wwf.fr

 

Acteurs nationaux

 L'Agence française pour la biodiversité est un établissement public du ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle exerce des missions d’appui à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de la connaissance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité des milieux terrestres, aquatiques et marins. Elle vient en appui aux acteurs publics mais travaille également en partenariat étroit avec les acteurs socio-économiques. Elle a aussi vocation à aller à la rencontre du public pour mobiliser les citoyens en faveur de la biodiversité.

www.afbiodiversite.fr

Crée lors de l’Exposition coloniale de 1931 à Paris, l’Aquarium de la Porte Dorée présente depuis cette date, la biodiversité de la faune aquatique des milieux continentaux et marins des zones tropicales. Fort de plus de 5.000 animaux et 300 espèces, l’Aquarium s’attache à transmettre au grand public, et notamment les plus jeunes, l’importance de ces écosystèmes pour l’équilibre de la planète.

La mission pédagogique de l’Aquarium est renforcée par l’organisation régulière d’expositions temporaires. Les sujets retenus visent à sensibiliser les visiteurs sur certaines espèces aquatiques en danger comme les Requins ou présentant des écosystèmes particuliers du point de vue de la biodiversité, comme, par exemple, les récifs coralliens. Elles peuvent aussi raconter les histoires des communautés qui vivent, par et pour les milieux aquatiques qui les entourent.

L’Aquarium de la Porte Dorée assure également des activités culturelles à destination d’un vaste public mais ciblant, par une palette étendue de parcours thématiques, les très jeunes (classes de niveau CE et CM), les élèves des collèges et bien entendu les adultes.

www.aquarium-portedoree.fr

L’Association Française d’Halieutique (AFH) a été créée en 1994. Elle regroupe aujourd’hui plus de 200 scientifiques issus de disciplines et d’organismes divers : Ifremer, IRD, Agrocampus Ouest, Irstea, Université de Nantes, UBO, Inra, organismes de recherches francophones, etc.
Les objectifs sont de contribuer :

  • au dynamisme des recherches concernant la connaissance des ressources vivantes aquatiques, des écosystèmes aquatiques exploités ainsi que des systèmes d’exploitation et de valorisation et de leur gouvernance ;
  • à la diffusion des résultats de la recherche auprès de l’ensemble des acteurs de la société et au débat public sur la gestion des pêches et l’état de santé des écosystèmes aquatiques exploités ;
  • à la diffusion des priorités de recherches relevant de ses domaines de compétences auprès des instances nationales et internationales.

www.association-francaise-halieutique.fr

Fondée et présidée depuis 2005 par Claire Nouvian, BLOOM est une association de loi 1901 à but non lucratif, ayant pour mission la protection des océans et des espèces qui les peuplent à travers une démarche d’éducation et de vulgarisation des problématiques environnementales auprès du grand public. L’association intervient également aux côtés d’autres ONG (WWF, Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace), dans les consultations politiques concernant la Pêche et l’environnement marin (Grenelle de la Mer, Réforme de la Politique Commune de la Pêche, Quotas européens pour les espèces profondes).

bloomassociation.org

Le Centre d’Étude et de Valorisation des Algues (CEVA) est un organisme de recherche privé et un centre technique du réseau ACTIA, labellisé Institut Technique Agro-Industriel (ITAI) par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche.

Basé à Pleubian dans les Côtes d’Armor, le CEVA se situe au cœur d’un immense champ d’algues, dans une des premières régions européennes productrices d’algues. Créé en 1982 avec le soutien des collectivités locales bretonnes et d’industriels de la filière algues, le CEVA met en œuvre une recherche appliquée sur les algues macroscopiques et microscopiques, les végétaux marins et les biotechnologies marines. Il assure en particulier le transfert des connaissances scientifiques issues du monde académique vers le domaine industriel.

Le CEVA est organisé en quatre pôles de compétences travaillant en interrelation : Ecologie, Biologie, Chimie et Analyses & Gestion des Connaissances. Cette transversalité permet aux équipes d’aborder toutes les thématiques de la filière algues, de l’écosystème à la valorisation.

www.ceva.fr

Créé en 2006, le Cluster Maritime Français (CMF) rassemble tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. Il est aujourd’hui composé de plus de 430 entités : entreprises de toutes tailles, pôles de compétitivité, fédérations et associations, laboratoires et centres de recherche, écoles et organismes de formation, collectivités et acteurs économiques locaux, ainsi que de la Marine nationale.

Le CMF accompagne ses membres dans le développement durable et responsable de leurs activités et de leurs projets, en France et à l’international, via différentes actions.

www.cluster-maritime.fr

Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) est une institution de recherche parmi les plus importantes au monde. Pour relever les grands défis présents et à venir, ses scientifiques explorent le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Internationalement reconnu pour l’excellence de ses travaux scientifiques, le CNRS est une référence aussi bien dans l’univers de la recherche et développement que pour le grand public.

www.cnrs.fr

Le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM) est un organisme professionnel de droit privé chargé de missions de service public.

Regroupant l’ensemble des professions du secteur de la pêche et des élevages marins, il représente et assure la défense des intérêts généraux des pêcheurs auprès des pouvoirs publics nationaux et communautaires. Il participe à la gestion des ressources halieutiques dans le cadre d’une pêche responsable et d’un développement durable.

Ainsi, le CNPMEM est consulté sur les mesures règlementaires de gestion des ressources halieutiques (poissons, coquillages, végétaux marins) ou adopte lui-même sa propre règlementation pour encadrer certaines pêcheries. Ces décisions s’imposent alors à l’ensemble des professionnels concernés.

Il participe également à la mise en œuvre des politiques publiques de protection et de mise en valeur de l’environnement et à la réalisation d’actions économiques et sociales en faveur de ses membres.

Il collabore aux études et aux programmes visant à améliorer la sécurité maritime et aux programmes scientifiques assurant une meilleure connaissance des milieux et des espèces marines ou permettant d’améliorer les techniques de pêche (accroitre la sélectivité des engins en modifiant par exemple la taille des mailles sur les filets ou en prévoyant des « portes de sorties » pour les espèces non ciblées…).

Le CNPMEM est l’échelon national de l’organisation professionnelle des pêches et des élevages marins qui comporte également des comités régionaux (12) et départementaux ou interdépartementaux (13) installés le long du littoral métropolitain et domiens. Les comités sont tous autonomes et indépendants.

www.comite-peches.fr

Le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres ou Conservatoire du littoral est un établissement public administratif national français créé en 1975.
L'établissement est membre de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En 2017, le Conservatoire assure la protection de 200 000 hectares sur plus de 750 sites, représentant environ 1 600 km de rivages maritimes, soit 15 % du linéaire côtier.

Son objectif est d'acquérir un tiers du littoral français afin qu'il ne soit pas construit ou artificialisé. Il peut acquérir des terrains situés sur le littoral mais aussi sur le domaine public maritime depuis 2002, les zones humides des départements côtiers depuis 2005, les estuaires, le domaine public fluvial et les lacs depuis 2009.
Il contribue également à protéger le patrimoine culturel du littoral (forts, redoutes, batteries, phares ...).
De nombreuses ressources sont disponibles sur le site.

www.conservatoire-du-littoral.fr

Créé en 2009, à l’initiative de marins, navigateurs plaisanciers, personnalités reconnues du monde de la mer comme Catherine Chabaud, le réseau EcoNav est une association dont le but est d’encourager une dynamique responsable de la filière maritime et des usagers dans le domaine de l’éconavigation. EcoNav favorise la collaboration et la diffusion d’informations entre chercheurs, entreprises et usagers et ce, dans les différents secteurs maritimes. Il propose aussi des guides en ligne comme le Guide Econav pour un bateau responsable.

Le réseau EcoNav travaille dans trois secteurs : « Bateaux et équipements », « Pratiques et comportements et « Ports et abris », sur lesquels , il intervient pour :

  • Développer l’éco-conception des bateaux et équipements : travail sur l’éco-label des bateaux équipés
  • Animer et promouvoir le réseau des acteurs de l’éconavigation : lettre d’information, site internet, mise en réseau…
  • Sensibiliser et conseiller les acteurs : formations, interventions, conférences, éditions de documents…
  • Proposer des alternatives  et insuffler des décisions politiques et économiques

www.econav.org

Les Expéditions 7° Continent ont pour objectif de faire connaître plus en détail l'ampleur de la pollution plastique dans nos océans. Elles sont destinées à explorer les cinq gyres et à étudier la présence du plastique (objets flottants, particules) dans les océans. Initiées par le navigateur et chef de mission guyanais Patrick Deixonne.

www.septiemecontinent.com

 

Fondé en 2009, Expéditions MED est un programme d’intérêt collectif sur l’environnement marin qui souhaite rapprocher le monde de la science, les préoccupations citoyennes et les besoins de connaissance pour les gestionnaires et les décideurs. A ce titre, l'objectif est de rassembler les volontés, les compétences et des moyens de nature à proposer des solutions.

La problématique scientifique et sociétale a été clairement identifiée : la pollution par les déchets plastiques et en particulier les microplastiques, avec leurs impacts sur la biodiversité marine et les risques de contamination de la chaine alimentaire.

www.expeditionmed.eu

 

Créée par Yann Arthus-Bertrand, la Fondation GoodPlanet a pour objectifs de mettre l’écologie au cœur des consciences et susciter l’envie d’agir concrètement. Ainsi, elle sensibilise le public à la protection de l’environnement et l’invite à un mode de vie plus respectueux de la Terre et de ses habitants.

Initié en 2012, le Programme Océan de la Fondation GoodPlanet a pour but de sensibiliser les publics de tous les horizons au rôle essentiel du monde marin et à son extrême fragilité. Différents supports de sensibilisation ont été développés

A l’occasion du 5 juin 2014, journée mondiale de l’Environnement, et du 8 juin, journée mondiale des Océans, Yann Arthus-Bertrand et la Fondation GoodPlanet ont rendu le film « Planète Océan » accessible en full HD sur YouTube, dans 10 langues. Et pour inciter à agir concrètement et à consommer les produits de la mer de manière responsable, la Fondation GoodPlanet a développé l’appli mobile « Planet Ocean ». Elle saura vous renseigner sur l’état des stocks et les techniques de pêche d’une centaine d’espèces de poissons.

Regardez le film “Planète Océan” dans 10 langues > http://www.youtube.com/PlanetOceanTheMovie

www.goodplanet.org

France Nature Environnement (FNE) est la fédération française des associations de protection de la nature et de l'environnement. Elle est la porte-parole d'un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.

Fondée en 1968, reconnue d’utilité publique en 1976, France Nature Environnement se bat pour la protection de la nature et de l’environnement. Elle réunit 44 associations territoriales (qui sont souvent elles-mêmes des fédérations d’associations), 15 associations nationales, qui se mobilisent pour une cause environnementale spécifique, et 12 associations correspondantes.

www.fne.asso.fr

La Fondation de la Mer œuvre pour relever la grande aventure maritime du 21ème siècle.

Sa mission est à la fois de rassembler tous les acteurs du monde maritime et de porter leur passion et leurs convictions auprès de 70 millions de français, et plus largement de 500 millions d’européens.

La Fondation de la Mer agit d’ores et déjà dans trois directions : protéger, découvrir et partager les richesses offertes par la mer. Elle a acquis une reconnaissance et une notoriété qui augurent positivement de son avenir, et du succès de ses missions.

www.fondationdelamer.org

La Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a pour mission de soutenir et d'agir avec la recherche pour accroître les connaissances sur la biodiversité. Son originalité repose sur son rôle d'interface entre la communauté scientifique, la société civile et le monde de l'entreprise. La FRB a été créée en 2008 - à l'initiative des ministères chargés de la recherche et de l'écologie - par huit établissements publics de recherche. Ceux-ci ont été rejoints depuis par LVMH, l'Ineris et l'Université de Montpellier.

Susciter l’innovation, promouvoir des projets scientifiques en lien avec la société et développer études, synthèses et expertises sont autant d’actions au coeur de son dispositif. À ce jour, près de 250 structures, asso­ciations, entreprises, gestionnaires ou collectivités, ont rejoint la FRB autour d’un but : relever ensemble les défis scientifiques de la biodiversité.

www.fondationbiodiversite.fr

L'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI), est un institut de recherche sur les politiques basé à Paris. Il a pour objectif d’élaborer et de partager des clés d’analyse et de compréhension des enjeux stratégiques du développement durable dans une perspective mondiale.
L'IDDRI accompagne les différents acteurs dans la réflexion sur la gouvernance mondiale des grands problèmes collectifs que sont la lutte contre les changements climatiques, la protection de la biodiversité, la sécurité alimentaire ou l'urbanisation.
Le programme océan contribue à renforcer la coopération pour une gestion durable et équitable des ressources marines.

www.iddri.org

Créé en 1984, l’Ifremer est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire et du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

L’Ifremer contribue, par ses travaux et expertises, à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et du littoral et au développement durable des activités maritimes. À ces fins, il conçoit et met en œuvre des outils d’observation, d’expérimentation et de surveillance.

Les missions de recherche océanographique de l’Ifremer couvrent de nombreux champs disciplinaires : l’halieutique, l’aquaculture, l’environnement littoral, les géosciences et les risques naturels, l’océanographie opérationnelle et changement climatique, les technologies marines et sous-marines, la biodiversité marine et notamment celle des grands fonds, les biotechnologies bleues ou encore les énergies marines renouvelables et les interactions homme/environnement.

L’Ifremer travaille en réseau avec la communauté scientifique française, mais aussi des organismes partenaires dans de nombreux pays. Grâce à ses partenariats scientifiques mais aussi industriels, l’Ifremer agit pour une meilleure connaissance des océans et de leurs ressources et répond aux enjeux environnementaux et sociétaux de demain.

wwz.ifremer.fr

L’Institut Français de la Mer est une association d’utilité public qui a pour objectif de ‘’faire connaître et aimer la mer aux Français’’ et plus largement de les sensibiliser au rôle fondamental des océans dans tous les domaines de la vie humaine et des grands équilibres de notre planète, ainsi que d’œuvrer par tous les moyens au développement durable des activités maritimes de la France.

L’Institut Français de la Mer a l’ambition d’être ‘’le parti de la mer’’ et il réalise son objectif par de nombreuses actions de sensibilisation, d’information, d’orientation, de recherche, d’études et de formations, dirigées aussi bien vers les décideurs que vers l’opinion publique.

www.ifmer.org

L'Institut océanographique s'attache à mieux faire connaître la richesse et la fragilité des océans et à promouvoir une gestion durable et une protection raisonnée et efficace de ces derniers.
Pour ce faire, il assure la médiation entre les acteurs scientifiques et socio-économiques d'une part, et le grand public et les grands décideurs politiques d'autre part.
Il décline cette mission suivant le souhait de son fondateur le Prince Albert Ier de Monaco: « Faire connaître, aimer et protéger les océans ».
 

Depuis sa création, en 1966, l’Institut océanographique Paul Ricard occupe une place à part parmi les laboratoires d’océanologie. Vigie de la Méditerranée, il allie recherche et missions de sensibilisation pour “Connaître, faire connaître et protéger la mer”.
Aujourd’hui, porte-parole de cette plateforme, Patricia Ricard est la présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard.

www.institut-paul-ricard.org

L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) est un organisme de recherche français placé sous la double tutelle des ministères chargés de la recherche et de la coopération.

Depuis son siège, à Marseille, et ses deux centres métropolitains de Bondy et de Montpellier, il déploie ses actions dans plus d’une cinquantaine de pays en Afrique, sur le pourtour méditerranéen, en Amérique latine, en Asie et dans l’Outre-mer tropical français. L’IRD s’attache à répondre aux grands défis du développement en menant des activités de recherche, de formation et d’innovation au Sud, pour le Sud et avec le Sud, dans un souci constant de partage des connaissances et de mutualisation des moyens et des compétences.

Les objectifs scientifiques du département « Océans, climat et ressources » (OCEANS) sont de:

  • Comprendre le rôle des océans dans la variabilité du climat et le changement climatique global
  • Anticiper les impacts de la variabilité du climat et du changement climatique global sur les océans (changements physiques, chimiques et écologiques impactant les pays du Sud.
  • Comprendre le fonctionnement des écosystèmes marins (hauturiers, côtiers et littoraux) et leur variabilité multi-échelle (temporelle et spatiale)
  • Concilier exploitation des ressources et conservation de la biodiversité
  • Etudier l’impact des pollutions de l’océan, en particulier sur les écosystèmes hauturiers, côtiers et littoraux de la zone intertropicale 

www.ird.fr

Depuis 350 ans, les recherches menées par les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) dans les domaines des sciences de la nature et de l’homme enrichissent les connaissances sur la biodiversité.

Le MNHN, dont le cœur historique est situé au Jardin des Plantes à Paris, se déploie sur 12 sites en France, parmi lesquels la station de biologie marine de Concarneau  et le Centre de recherche, d’enseignement et de culture scientifique sur les systèmes côtiers (Cresco) réunissant la station marine de Dinard et la station de l’Ifremer de Saint-Malo.

Les activités de recherche du Muséum liées à la mer ne se limitent pas aux travaux menés dans ces deux implantations dédiées. Le MNHN est impliqué ou coordonne de nombreuses initiatives liées à la recherche marine. Il a notamment participé, entre 2000 et 2010, à l’expédition Santo 2006 ainsi qu’au Census of Marine Life, un réseau mondial regroupant des scientifiques de plus de 80 pays, travaillant ensemble à mieux comprendre et mesurer la diversité, la distribution et l’abondance des organismes vivant dans les océans.

www.mnhn.fr

NAUSICAA, le centre national de la mer, est un centre de découverte de l'environnement marin unique en son genre, à la fois ludique, pédagogique et scientifique, essentiellement axé sur les relations entre l’Homme et la Mer. Il a été ouvert en 1991 à Boulogne-sur-Mer dans le nord de la France.
Avec plus de 600 000 visiteurs par an, il s'agit du deuxième site touristique le plus fréquenté au nord de Paris.
Le complexe se décompose en deux grands parcours, l'exposition historique « Des rivages et des Hommes » et l'exposition « Voyage en haute mer » inaugurée en mai 2018 avec son bassin de 10 000 m3 (qui en fait le « plus grand aquarium d'Europe »).
NAUSICAA a reçu, en 1999, le label de “Centre d’Excellence” par la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO pour ses actions de sensibilisation.
Au-delà de sa vocation pédagogique, NAUSICAA est engagé sur plusieurs actions et programmes pour faire avancer les consciences sur la nécessité de préserver les océans, et de consommer de manière « responsable »  les ressources marines.
NAUSICAA a reçu, en 1999, le label de “Centre d’Excellence” par la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO pour ses actions de sensibilisation.

www.nausicaa.fr

Océanopolis, Centre de Culture Scientifique et Technique de la Mer, situé à Brest, propose de faire connaître et comprendre les différents écosystèmes marins de la planète pour mieux les préserver.

Imaginé par des universitaires qui souhaitaient faire sortir la science des laboratoires pour la vulgariser auprès du grand public, Océanopolis n’est pas tout à fait un aquarium comme les autres : des liens avec les chercheurs n’ont cessé d’être tissés, avant tout bien entendu ceux de Brest dont la qualité de la plateforme scientifique est unique en Europe mais aussi avec des équipes internationales. La pointe bretonne rassemble des fleurons nationaux des sciences marines : l’Ifremer, le CEDRE, l’Université de Bretagne occidentale (UBO), l’Institut Polaire Paul-Émile Victor, l’Institut Européen de la Mer, le Parc naturel marin d’Iroise, l’Agence Nationale des Aires Marines Protégées, le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), etc. Sans compter les grandes écoles et toutes les entreprises de pointe liées aux technologies marines.

Les étroites collaborations entre les équipes d’Océanopolis et les structures nationales et internationales en lien avec le monde marin qu’elles soient scientifiques, industrielles ou éducatives, aboutissent régulièrement à la construction de projets communs et à l’émergence d’une exposition, d’un aquarium, d’un film, d’un atelier éducatif ou encore d’un événement de culture scientifique.

www.oceanopolis.com

Acteurs régionaux

Le Campus Mondial de la Mer, porté par la Technopôle Brest-Iroise, est une communauté d’acteurs académiques, économiques et institutionnels dans le domaine des sciences et technologies de la mer. Cette communauté s’étend sur l’ensemble du Finistère, de Roscoff à Concarneau, avec Brest pour barycentre.
L' Ambition est de faire de Brest et de la Bretagne l’une des places mondiales de l’étude et de la valorisation des océans et des mers, et la plateforme d’une économie maritime forte.
 

Mel pour Mer Et Littoral, glaz, pour la couleur de la mer (vert/bleu en breton), le réseau mer et littoral de Bretagne a pour ambition de favoriser l’échange d’informations, de diffuser les bonnes pratiques, de mutualiser les expériences des acteurs de la zone côtière. 

L’objectif du réseau est d’accompagner l’ensemble de ces acteurs dans la diversité de leurs activités et pratiques, et de créer des synergies entre eux, dans un processus collectif ayant comme cadre de référence la charte des espaces côtiers bretons.

Pour cela, le réseau s'appuie sur : 

  • Les Rencontres régionales de la mer et du littoral, organisées une fois par an depuis 2013
  • Des groupes de travail : économie circulaire, éducation à la mer et au littoral
  • La diffusion des informations via ce site auquel est rattaché une lettre diffusée régulièrement.

mer-littoral.bretagne.bzh/jcms/tcsr_237128/fr/reseau-melglaz

Le Pôle Mer Bretagne Atlantique, pôle de compétitivité à vocation mondiale, fédère un réseau de plus de 300 adhérents constitué de grandes entreprises, PME, centres de recherche et d'enseignement supérieur. Sa mission : susciter et accompagner le développement de projets collaboratifs innovants.

Porté par la richesse des ressources marines et maritimes, le Pôle Mer Bretagne Atlantique, pôle de compétitivité à vocation mondiale, fédère un réseau de plus de 300 adhérents constitué de grandes entreprises, PME, centres de recherche et d’enseignement supérieur.
Sa mission : susciter et d’accompagner la réalisation de projets collaboratifs innovants associant entreprises et laboratoires, afin de développer les produits et services qui feront la différence sur les marchés internationaux et créeront des activités et des emplois.
Les acteurs du Pôle Mer Bretagne collaborent et innovent autour de 6 thèmes stratégiques : Sécurité et sûreté maritimes, Naval et nautisme, Ressources énergétiques et minérales marines, Ressources biologiques marines : pêche-aquaculture / biotechnologies marines, Environnement et aménagement du littoral, Ports, infrastructure et transport maritimes.

Au sein du Pôle Mer Bretagne Atlantique, en collaboration étroite avec le Pôle Mer PACA, ces différents acteurs mutualisent leurs compétences dans des projets collaboratifs innovants.

www.pole-mer-bretagne-atlantique.com

Labellisé en juillet 2005, Pôle de compétitivité à vocation mondiale avec son jumeau le Pôle Mer Bretagne Atlantique et Pôle Régional d'Innovation et de Développement Economique Solidaire (PRIDES) en 2007, le Pôle PRIDES Mer Méditerranée*, a pour ambition de développer durablement l'économie maritime et littorale sur le bassin méditerranéen, en Europe et dans le reste du monde.
En région SUD Provence-Alpes-Côte d'Azur, Occitanie et Corse, le Pôle fédère autour de thématiques maritimes et littorales à forts enjeux sécuritaires et durables les acteurs scientifiques et économiques.

www.polemermediterranee.com

Le Seaquarium est impliqué depuis près de 20 ans dans des actions de préservation, dans des actions de recherches et d’amélioration de connaissances des fonds marins.
L’Institut Marin est donc le lieu de la mise en valeurs de ces actions et de cette connaissance.
Il est aussi un lieu de partage, de pédagogie et d’échanges autour de différentes actions réalisées en lien avec les communautés de pêcheurs, de pratiquants nautiques et les habitants du Grau du Roi.

www.seaquarium.fr

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