Organismes

Etude des coraux dans le Pacifique Sud. DSC01115 OLYMPUS DIGITAL CAMERA

De nombreux établissements publics de recherche et instituts techniques conduisent des recherches et d’autres travaux sur les océans et diverses activités humaines s’y rapportant. Ces organismes sont aussi impliqués dans des missions pédagogiques, d’enseignement ou d’éducation autour de la mer. Certains de ces établissements sont totalement dédiés à une vocation maritime tandis que pour d’autres, il s’agit d’une partie de leurs programmes.

En concertation avec ces organismes, RespectOcean.com s’est donc attaché à se focaliser sur tout ce qui se rapportait à des programmes marins, en mettant en avant les travaux plus en adéquation avec la démarche de RespectOcean.com : recherches sur la biodiversité marine et les écosystèmes marins, exploration des mers, observations, surveillance, gestion intégrée de la mer et du littoral, durabilité des activités comme la pêche et l’aquaculture.

De même RespectOcean s’attache à présenter les acteurs engagés parmi les collectivités territoriales, les services de l’Etat concernés par les questions de gestion intégrée de la mer et du littoral.

Photos : Etude de coraux dans le Pacifique sud ©Orempuller, Joël IRD (www.indigo.ird.fr),  Plaques de test antifouling © C. Compère /Ifremer, Prélèvement de phytoplancton, Baie de Vilaine ©J.P. Allenou/ifremer

logo_agence_quadri 2Agence des aires marines protégées

Etablissement public national dédié à la protection du milieu marin, sous tutelle du Ministère du développement durable, créé en avril 2006.

L’Agence des aires marines protégées est basée à Brest, mais elle est présente :
– sur les trois façades maritimes (antennes au Havre, à Brest et à Marseille) et
– en outre-mer (antennes aux Antilles, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française).

Elle comprend également les équipes des parcs naturels marins (Iroise, Mayotte, golfe du Lion, Glorieuses) et des missions de création de parcs (estuaires-picards, estuaire de la Gironde et Pertuis charentais, Arcachon et son ouvert, golfe normand-breton).

Rôle de l’Agence:
– appui aux politiques publiques pour création et gestion d’aires marines protégées,
– animation du réseau des gestionnaires d’aires marines protégées,
– gestion des moyens techniques, humains et financiers des parcs naturels marins,
– appui technique aux conventions de mers régionales (Caraïbes, Atlantique nord-est, Méditerranée, océan Indien, Pacifique sud et Antarctique).

www.aires-marines.fr/Proteger
Télécharger la plaquette « Les aires marines protégées »

 

porte-doree-logoAquarium tropical du Palais de la Porte Dorée

Crée lors de l’Exposition coloniale de 1931 à Paris, l’Aquarium de la Porte Dorée présente depuis cette date, la biodiversité de la faune aquatique des milieux continentaux et marins des zones tropicales. Fort de plus de 5.000 animaux et 300 espèces, l’Aquarium s’attache à transmettre au grand public, et notamment les plus jeunes, l’importance de ces écosystèmes pour l’équilibre de la planète.

La mission pédagogique de l’Aquarium est renforcée par l’organisation régulière d’expositions temporaires. Les sujets retenus visent à sensibiliser les visiteurs sur certaines espèces aquatiques en danger comme les Requins ou présentant des écosystèmes particuliers du point de vue de la biodiversité, comme, par exemple, les récifs coralliens. Elles peuvent aussi raconter les histoires des communautés qui vivent, par et pour les milieux aquatiques qui les entourent.

L’Aquarium de la Porte Dorée assure également des activités culturelles à destination d’un vaste public mais ciblant, par une palette étendue de parcours thématiques, les très jeunes (classes de niveau CE et CM), les élèves des collèges et bien entendu les adultes.

www.aquarium-portedoree.fr/index_u1l2.htm
et sur Facebook

 

CEVACEVA : Centre d’Etudes et de Valorisation des Algues

Le Centre d’Étude et de Valorisation des Algues, est un organisme de recherche privé et un centre technique du réseau ACTIA, labellisé Institut Technique Agro-Industriel (ITAI) par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Unique en son genre, c’est le seul centre technique en Europe dédié à l’étude et à la valorisation des végétaux marins.

Basé à Pleubian dans les Côtes d’Armor, le CEVA se situe au cœur d’un immense champ d’algues, dans une des premières régions européennes productrices d’algues. Créé en 1982 avec le soutien des collectivités locales bretonnes et d’industriels de la filière algues, le CEVA met en œuvre une recherche appliquée sur les algues macroscopiques et microscopiques, les végétaux marins et les biotechnologies marines. Il assure en particulier le transfert des connaissances scientifiques issues du monde académique vers le domaine industriel.

Le CEVA est organisé en quatre pôles de compétences travaillant en interrelation : Ecologie, Biologie, Chimie et Analyses & Gestion des Connaissances. Cette transversalité permet aux équipes d’aborder toutes les thématiques de la filière algues, de l’écosystème à la valorisation. Un premier exemple de projet auquel participe le CEVA est à retrouver ci-dessous, sous forme de fiche téléchargeable. D’autres exemples viendront alimenter cette rubrique prochainement.

Energetic Algae, un projet européen visant à réduire les émissions de CO2
www.ceva.fr

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CNRSCNRS : Centre National de la Recherche Scientifique

« Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche  (Etablissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche). Il produit du savoir et met ce savoir au service de la société. »

www.cnrs.fr/fr/organisme/presentation.htm

 

CECommission européenne

A travers de multiples projets, l’Europe soutient et finance des initiatives et programmes de recherche et développement dont les objectifs se rapprochent de ceux de RespectOcean.com. Parmi ceux-ci, on peut citer :
– le concept d’une société bleue « blue society », The sea for society » :
www.ecsite.eu/activities_and_resources/projects/sea-society
– favoriser les bonnes pratiques :
webgate.ec.europa.eu/fpfis/cms/farnet/tools/good-practices
– les groupes FLAGs (Fisheries Local Action Groups) destinés à favoriser les contacts et travaux entre pêcheurs et autres parties prenantes :
webgate.ec.europa.eu/fpfis/cms/farnet/tools/flags
– le réseau Marinet, qui permet l’accès à 45 centres et instituts de recherche sur la mer, distribués sur toute l’Europe :
www.fp7-marinet.eu/

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CONSERVATOIRELe Conservatoire National du Littoral

Le Conservatoire du littoral, membre de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN), est un établissement public créé en 1975. Il mène une politique foncière visant à la protection définitive des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres et peut intervenir dans les cantons côtiers en métropole, dans les départements d’Outre-mer, à Mayotte, ainsi que dans les communes riveraines des estuaires et des deltas et des lacs de plus de 1000 hectares.

Il acquiert des terrains fragiles ou menacés à l’amiable, par préemption, ou exceptionnellement par expropriation. Des biens peuvent également lui être donnés ou légués.

Après avoir fait les travaux de remise en état nécessaires, il confie la gestion des terrains aux communes, à d’autres collectivités locales à des associations pour qu’ils en assurent la gestion dans le respect des orientations arrêtées. Avec l’aide de spécialistes, il détermine la manière dont doivent être aménagés et gérés les sites qu’il a acquis pour que la nature y soit aussi belle et riche que possible et définit les utilisations, notamment agricoles et de loisir compatibles avec ces objectifs.

Au 1er janvier 2003, le Conservatoire assurait la protection de 125 000 hectares sur 500 sites, représentant 861 km de rivages soit plus de 10% du linéaire côtier.

Son budget annuel est de l’ordre de 30 M€, dont 25 M€ consacrés à l’acquisition et à l’aménagement des sites. L’essentiel de ces moyens vient de l’Etat. Les collectivités locales et l’Europe apportent aussi leur concours. Des entreprises mécènes et des particuliers apportent également des contributions volontaires.

L’équipe du Conservatoire est relativement réduite : une centaine de personnes, à la Corderie Royale à Rochefort, à Paris et aux sièges des délégations régionales. Les recrutements s’effectuent surtout parmi les fonctionnaires. Cette petite équipe est particulièrement performante : elle acquiert chaque année 2 000 à 3 000 ha, ce qui l’amène à négocier et signer un acte d’acquisition par jour !

580 gardes du littoral, recrutés par les collectivités locales et les organismes gestionnaires assurent, tout au long des côtes, la surveillance et l’entretien des sites du Conservatoire.

www.conservatoire-du-littoral.fr/

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IFREMERL’Ifremer

Créé en 1984, l’Ifremer est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du territoire et du ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

L’Ifremer contribue, par ses travaux et expertises, à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et du littoral et au développement durable des activités maritimes. À ces fins, il conçoit et met en œuvre des outils d’observation, d’expérimentation et de surveillance. Les moyens navals de l’Ifremer participent depuis 2008 à la TGIR flotte océanographique. Une nouvelle étape a été franchie en janvier 2011 avec la mise en place de l’UMS flotte océanographique française, commune au CNRS, à l’Ifremer, l’IPEV et l’IRD.

Les missions de recherche océanographique de l’Ifremer couvrent de nombreux champs disciplinaires : l’halieutique, l’aquaculture, l’environnement littoral, les géosciences et les risques naturels, l’océanographie opérationnelle et changement climatique, les technologies marines et sous-marines, la biodiversité marine et notamment celle des grands fonds, les biotechnologies bleues ou encore les énergies marines renouvelables et les interactions homme/environnement…

L’Ifremer travaille en réseau avec la communauté scientifique française, mais aussi des organismes partenaires dans de nombreux pays. La coopération est centrée sur des grands programmes internationaux, sur l’Outre-mer et sur quelques pays-cibles (Etats-Unis, Canada, Japon, Chine, Australie, Russie), et sur une politique méditerranéenne associant l’Europe à la rive Sud de la Méditerranée.

Grâce à ses partenariats scientifiques mais aussi industriels, l’Ifremer agit pour une meilleure connaissance des océans et de leurs ressources et répond aux enjeux environnementaux et sociétaux de demain.

L’Ifremer vous révèle les océans !

Le site de l’Ifremer évolue continuellement en fonction des avancées des différentes disciplines et champs de recherche.

wwz.ifremer.fr

 

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irdIRD : Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

L’IRD est un organisme de recherche français placé sous la double tutelle des ministères chargés de la recherche et de la coopération.

Depuis son siège, à Marseille, et ses deux centres métropolitains de Bondy et de Montpellier, il déploie ses actions dans plus d’une cinquantaine de pays en Afrique, sur le pourtour méditerranéen, en Amérique latine, en Asie et dans l’Outre-mer tropical français. L’IRD s’attache à répondre aux grands défis du développement en menant des activités de recherche, de formation et d’innovation au Sud, pour le Sud et avec le Sud, dans un souci constant de partage des connaissances et de mutualisation des moyens et des compétences.

Fondés sur l’interdisciplinarité, les projets menés conjointement traitent de questions cruciales pour les Suds : maladies tropicales et de civilisation, sécurité alimentaire, changements climatiques, ressources en eau, biodiversité, développement des sociétés, vulnérabilités et inégalités sociales, migrations… dans la perspective d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement.

Désormais intégrée à l’IRD, l’Agence inter-établissements de recherche pour le développement est une force de mobilisation dont la mission est de coordonner et d’amplifier l’effort de recherche national et européen en faveur du développement.

Et n’hésitez pas à explorer leur médiathèque très fournie !

www.ird.fr

 

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MUSEELe Muséum national d’Histoire Naturelle

Depuis 350 ans, les recherches menées par les scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) dans les domaines des sciences de la nature et de l’homme enrichissent les connaissances sur la biodiversité.

Placé sous la tutelle conjointe du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable, et de l’Énergie, ce grand établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel assure cinq missions :

  • la recherche fondamentale et appliquée,
  • la conservation et l’enrichissement des collections issues du patrimoine naturel et culturel,
  • l’enseignement, l’expertise, la valorisation,
  • la diffusion des connaissances et l’action éducative et culturelle à l’intention de tous les publics,
  • l’expertise dans le secteur du patrimoine naturel.

Le MNHN, dont le cœur historique est situé au Jardin des Plantes à Paris, se déploie sur 12 sites en France, parmi lesquels la station de biologie marine de Concarneau  et le Centre de recherche, d’enseignement et de culture scientifique sur les systèmes côtiers (Cresco) réunissant la station marine de Dinard et la station de l’Ifremer de Saint-Malo.

Les activités de recherche du Muséum liées à la mer ne se limitent pas aux travaux menés dans ces deux implantations dédiées. Le MNHN est impliqué ou coordonne de nombreuses initiatives liées à la recherche marine. Il a notamment participé, entre 2000 et 2010, à l’expédition Santo 2006 ainsi qu’au Census of Marine Life, un réseau mondial regroupant des scientifiques de plus de 80 pays, travaillant ensemble à mieux comprendre et mesurer la diversité, la distribution et l’abondance des organismes vivant dans les océans.

www.mnhn.fr

 

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NausicaaNausicaa

NAUSICAA, Centre National de la Mer à Boulogne-sur-Mer, est bien plus qu’un simple aquarium. NAUSICAA est un Centre de découverte de l’environnement marin unique en son genre, à la fois ludique, pédagogique et scientifique, essentiellement axé sur les relations entre l’Homme et la Mer. 35 000 animaux, aquariums géants, 5 000 m² d’exposition, technologies de pointe dans la magie d’une mise en scène grandiose.

La grande nouveauté depuis avril 2011 : l’exposition «Histoires d’Iles». Celle-ci a été imaginée par NAUSICAA pour faire rêver, voyager, dépayser les visiteurs avec des animaux exceptionnels et une scénographie spectaculaire. Cette exposition temporaire sera présentée jusque fin 2013.

NAUSICAA a reçu, en 1999, le label de “Centre d’Excellence” par la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO pour ses actions de sensibilisation.

Au-delà de sa vocation pédagogique, NAUSICAA est engagé sur plusieurs actions et programmes pour faire avancer les consciences sur la nécessité de préserver les océans, et de consommer da manière « responsable »  les ressources marines :

  • Mr GoodFish : un réseau d’information pour connaître et bien choisir les produits de la mer. A télécharger : la fiche de présentation.
  • Le réseau Océan Mondial : Créé en 2002, à l’initiative de Nausicaa, le RESEAU OCEAN MONDIAL (WON) est une association internationale qui réunit des musées, des aquariums, des centres scientifiques, des œuvres de bienfaisance à portée éducative, des institutions et des organisations non-gouvernementales.
    Son but est de sensibiliser le public à l’importance de l’Océan pour l’humanité ainsi qu’aux impacts de nos gestes quotidiens sur l’environnement marin.
  • Une charte du Citoyen de l’Océan : mise en place par le Réseau Océan Mondial afin de rendre chacun responsable de l’avenir de l’océan. La notion de citoyenneté implique un rapport étroit entre l’Océan et ses citoyens, elle procure un sentiment d’appartenance à une même unité, l’Océan Mondial, et implique une participation active de chacun.

www.nausicaa.fr

 

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OCEANOPOLISOcéanopolis

« Océanopolis : grand aquarium et parc de loisirs. A la fois musée de Bretagne, parc à thème, zoo, parc de découverte des océans, propose de découvrir les océans en famille. »

www.oceanopolis.com

 

logo_UMS3462L’observatoire PELAGIS à La Rochelle

L’Observatoire PELAGIS est une Unité Mixte de Service de l’Université de La Rochelle et du CNRS (UMS 3462) travaillant en étroite collaboration avec le Ministère en charge de l’écologie. Ses objectifs, que sont le suivi et la conservation des populations de mammifères et oiseaux marins, sont assurés par la réalisation de programmes d’Observation et d’Expertise. L’adossement de l’UMS au laboratoire de recherche CEBC (UMR 7372 – CNRS & Université de La Rochelle) permet la valorisation de ces données d’observatoire par la recherche.

Les principales actions concernent le suivi de l’abondance et de la démographie, la détermination de la distribution et des habitats critiques ainsi que l’estimation des paramètres biologiques des mammifères et oiseaux marins. De plus, l’observatoire PELAGIS assure la production de synthèses et rapports réglementaires, l’évaluation de scénarios de gestion et d’unités de conservation, et l’entretien des bases de données sur les prédateurs supérieurs marins.

©Laurence Gonzalez PELAGIS

Echouage (©Laurence Gonzalez PELAGIS)

Les programmes d’observations constituent une part importante de l’activité de la structure avec notamment le suivi des échouages de mammifères marins (*1) qui mobilise de nombreux correspondants bénévoles et privés habilités à intervenir sur tout le territoire. Ainsi que les dénombrements en mer sur navires océanographiques ou campagnes aériennes dédiées (comme REMMOA en Outre-Mer *2) ou alors adaptés et ouverts à tous les usagers de la mer (Observateurs de l’Atlantique *3).

Ces travaux permettent d’alimenter les connaissances utiles à l’expertise qui se traduisent par la réflexion autour de projets d’utilisation de l’environnement à savoir les discussions sur les zones marines protégées, l’implantation de parcs éoliens offshore, la gestion des ressources et interactions… Les mammifères marins se retrouvent d’ailleurs dans les indicateurs de la DCSMM (Directive Cadre et Stratégie Milieu Marin *4) pour laquelle l’Observatoire PELAGIS est référent auprès du Ministère de L’Ecologie et l’Agence des aires marines protégées.

*1 rapport échouage

*2 REMMOA Nouvelle-Calédonie

*3 Observateurs de l’Atlantique

*4 Etat initial DCSMM

www.crmm.univ-lr.fr

 

RB_logo_ecranLa Région Bretagne

Le réseau RespectOcean.com est lauréat de l’appel à projet régional de Gestion intégrée de la mer et du littoral. L’histoire et le développement de la Bretagne sont intimement liés aux dynamiques qui régissent le milieu marin et côtier, à l’état et à la disponibilité des ressources et des espaces maritimes et littoraux.

Pour préserver ces atouts, la Région Bretagne s’est engagée dans une gestion intégrée de la zone côtière. Il s’agit de favoriser une utilisation durable des ressources et des espaces en concertation avec l’ensemble des acteurs, en prenant en compte toutes les activités et toutes les dimensions : économique, sociale, écologique.

Dès 2006, elle a lancé une concertation qui a abouti à l’élaboration d’une Charte des espaces côtiers bretons. En 2009, elle a mis en place une Conférence régionale de la mer et du littoral, qui permet un dialogue direct entre autorités publiques, professionnels de la mer et associations.
Dans le même temps, elle apporte son soutien aux initiatives innovantes qui contribuent à relever les défis identifiés par la Charte.

C’est dans ce cadre que le projet de réseau RespectOcean.com vient d’être retenu.

En soutenant le développement du réseau RespectOcean.com, la Région souhaite favoriser la sensibilisation des acteurs aux enjeux maritimes, la diffusion des bonnes pratiques des entreprises du secteur maritime et le développement des échanges entre elles et avec d’autres acteurs, les scientifiques, notamment.

Sites Internet : www.labretagneetlamer.fr et www.bretagne.fr

 

iucnUICN

La mission central de l’UICN est la conservation de la biodiversité. L’UICN démontre que la biodiversité est au centre des plus grands défis de la planète : prendre en charge le changement climatique, développer une énergie durable, améliorer le bien-être humain et construire une économie verte.

Le Programme Global Marin et Polaire de l’UICN (GMPP) est une équipe engagée dans les questions fondamentales de l’environnement marin et polaire. En coopération avec les autres programmes et les experts de Commissions de l’UICN, le GMPP travaille pour maintenir et reconstruire la biodiversité et la productivité des écosystèmes marins et polaires tout en s’assurant de leur utilisation durable et équitable.

iucn.org/about/work/programmes/marine/

 

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